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Vous aimez la danse d'Harold Rhéaume ? Ses chorégraphies sensibles et humaines vous transportent ou vous touchent ?Vous pouvez faire un don au fils d'Adrien ! Un reçu officiel pour fins d'impôts sera émis pour les dons de 25 $ et plus(no. d'organisme de bienfaisance : 14374 9607 RR0001).Faites parvenir par chèque libellé au nom de :Le fils d'Adrien danse336, rue du Roi, bureau 210Québec (Québec) G1K 2W5Prière de mentionner sur votre chèque si votre don ira au Fond général ou au Fond de création.POUR PLUS D'INFOS, CONTACTEZ-NOUS.
Écrit par : Maud Rusk
L'équipe du fils d'Adrien sera en France tout le mois de mai pour entamer une cocréation avec la compagnie française Yvann Alexandre. Ce projet hors de l'ordinaire sera présenté en première l'automne prochain à la Place des Arts (Montréal), La Rotonde (Québec) ainsi qu'à Sorel, Le Bic et Ste-Geneviève.En attendant de pouvoir vous en dire plus, nous vous invitons à faire connaissance avec la compagnie d'Yvann :cieyvannalexandre.com
Écrit par : Daniel Bastien
Il semblerait que oui ! En tout cas, notre équipe travaille d'arrache-pied pour tenir une troisième (et dernière) édition cet été. Même que nous vous réservons quelques surprises. Ne reste qu'à boucler le budget...Manifestez-nous votre appui !Tout sur LE FIL DE L'HISTOIRE dans le menu SPECTACLES
Écrit par : Daniel Bastien
NU et Variations mécaniques connaissent un très beau succès aux quatre coins de la province. Suivez-nous sur les routes du Québec !TOUTES LES DATES DANS LE MENU CALENDRIERQuelques liens :ledevoir.comquoifaireaujourdhui.commouvoir.blogspot.comradio-canada.camitoyen.net
Écrit par : Daniel Bastien
Au Québec, Le fils d'Adrien est parmi les organismes de création en danse contemporaine les plus en vue de sa génération. Son directeur artistique Harold Rhéaume, qui cumule aujourd'hui 20 ans de carrière, l'implante à Québec en 2000. Il devient rapidement un pilier du milieu chorégraphique de la Capitale.Depuis octobre 2005, la compagnie occupe une partie des locaux du Centre chorégraphique La Rotonde situés au coeur du quartier Saint-Roch, le nouveau carrefour culturel de la ville.Elle fait actuellement travailler 3 employés administratifs et embauche à la pige 7 danseurs de même qu'une quinzaine de collaborateurs artistiques. Elle produit au moins une oeuvre majeure chaque année (parfois jusqu'à 3 !) sans compter les nombreux projets auxquels son chorégraphe contribue (est-ce nécessaire de dire qu'il est très prolifique ?).Ses spectacles font l'objet en moyenne d'une trentaine de représentations chaque saison. Présentés aux quatre coins du Québec, ils tournent aussi en France, en Belgique et en Angleterre. Réputés accessibles, esthétiques et profondément humains, ils touchent des gens de toutes les générations et de tous les milieux.Le fils d'Adrien est une petite compagnie mais en constante ébullition. Une fonceuse qui se distingue entre autres par son souci d'ouvrir la danse contemporaine à un large public, tant sur le plan stylistique, scénique que promotionnel : une vision reconnue pour vivifier la pratique nationale de la danse.Plus qu'une "boîte à produire des shows" elle s'implique de façon marquée dans sa discipline. Elle favorise l'essor de nouveaux talents en générant une multitude de projets artistiques, en offrant des stages et des classes d'entraînement, et en créant pour les écoles de formation professionnelle en danse.Polyvalent, Harold Rhéaume intervient également dans les milieux scolaires, des affaires, du théâtre, de la musique et des médias à titre de créateur, enseignant, animateur, conférencier et conseiller artistique.La qualité de son travail artistique, ses initiatives et ses multiples talents, ont été régulièrement soulignés au fil des ans. Grâce à l'impact de son projet du 400e (Le fil de l'Histoire) il remporte en 2008 le Prix du développement culturel au dernier Gala d'excellence des Arts et de la Culture de Québec. À l'édition 2006, il est finaliste pour la plus importante récompense culturelle de la Capitale Nationale, le Prix Ville de Québec.Parmi ses nombreuses collaborations au théâtre, deux lui valent des nominations aux Masques : Antigone (de Brigitte Haentjens) en 2003 et On achève bien les chevaux (de Marie-Josée Bastien) en 2007.Enfin en 1997, Harold reçoit le 37e Prix Jacqueline-Lemieux du Conseil des Arts du Canada qui souligne le caractère prometteur, réfléchi et humain de son travail.Photo : David Cannon
Harold RhéaumeBIO Harold Rhéaume : intégraleBIO Harold Rhéaume : courteL'enfance d'Harold Rhéaume se passe en banlieue de Québec. Surnommé Denis-la-petite-peste par sa famille, il n'est sage que lorsqu'il regarde les comédies musicales à la télé. En particulier quand Fred Astaire fait son apparition, un artiste qui influencera toute son oeuvre future. Son intérêt pour la danse naît comme ça, tout simplement.Mais ce n'est que beaucoup plus tard qu'il décide d'en faire carrière, après avoir chanté dans une chorale, été gérant d'une Caisse Populaire et caressé le rêve de devenir acteur. Ses auditions échouent : le banquier ne deviendra pas comédien. Il a alors 20 ans et s'inscrit à l'École de danse de Québec.Diplômé en 1989, il débute comme apprenti à la compagnie Danse Partout (Québec) avant de joindre les rangs du prestigieux Groupe de la Place Royale à Ottawa. Sous la férule de Peter Bonaham, il expérimente les rudiments de l'interprétation et de la création chorégraphique.On découvre ses premières oeuvres au Festival Danse Canada (Ottawa), au Winnipeg Dance Festival et au New Moves Festival à Glasgow en Écosse. Déjà en 1992, The Ottawa Citizen affirme que "(...) son oeuvre deviendra une importante contribution aux arts de la scène de ce pays."Il part pour Montréal en 1993. Dès lors, il danse avec brio dans le travail de Louise Bédard, Danièle Desnoyers, Estelle Clareton, Hélène Blackburn, Isabelle VanGrimde, Daniel Soulières et Sarah Bild. En 1997, La Presse affirme d'ailleurs : "(...) lorsqu'il danse, Harold Rhéaume dégage une telle intensité qu'il semble immense (...) il fait partie de ceux qui dansent pour dire, pour émouvoir."Dès son arrivée dans la métropole il obtient une première chance de faire sa marque comme chorégraphe indépendant. Lucie Boissinot, danseuse vedette pour Jean-Pierre Perreault, lui commande Ses propres ailes. C'est la fin de l'anonymat. Il réalise Falaise en 1994 pour The Dance Collective Company (Winnipeg). La même année on remarque Fatras (une coproduction avec Danse-Cité) au Festival Danse Canada (Ottawa). Viennent ensuite Troïka (1996) et Hybride (1997) à Tangente (Montréal) puis Picture Show qu'Harold crée en Écosse avec la vidéaste Katrina McPherson.En 1998, après avoir présenté Fresk à l'Agora de la danse (Montréal) et au Betty Oliphant Theatre (Toronto), il fait sa première Place des Arts (Montréal) avec Les dix commandements. Le Décalogue est très bien reçu par la critique. "Pari réussi !" titre La Presse, "Just plain brilliant (...) Les dix exceeds all expectations." cite The Gazette.Devenu "le fils d'Adrien" en 1999, il participe au Festival International de Nouvelle Danse (FIND) avec Épitaphe et produit un dernier spectacle à Montréal avec ses amis Catherine Tardif et Jacques Moisan. Un brin flyée, Trinité obtient un succès qui les propulse à Burlington aux États-Unis. Puis Harold revient enfin à Québec, sa terre natale, cultiver sa carrière qui est aujourd'hui sur une formidable lancée !Photo : Brigitte Thériault
Démarche artistiqueHarold Rhéaume se distingue des courants formels et conceptuels. Il crée des spectacles accessibles qui parlent aux gens. Les médias l'ont d'ailleurs qualifié de "chorégraphe de la condition humaine (...) capable de communiquer avec le public sans l'usage de la parole".Ses chorégraphies sont remplies d'images familières qui nous permettent à la fois de saisir leur sens et de nous faire notre propre histoire. Intimistes, elles font plus appel aux trippes qu'à la tête.Qu'elle soit sensuelle ou athlétique, délicate ou dynamique, sa gestuelle touche en plein coeur. Elle est expressive, très physique, et possède un je-ne-sais-quoi qui peut tour à tour nous faire rire, pleurer ou réfléchir.Les mises en scène de Rhéaume sont inventives et raffinées sans jamais être prétentieuses. Il sait comme personne les enrober d'un éclairage distinctif aux couleurs fortes et pures. La lumière est pour lui un personnage à part entière.Comme un cinéaste, il invente des scénarios et des personnages pour produire des images qui frappent l'imaginaire. Il s'inspire de son quotidien en faisant une large place aux flashs et à l'instinct.Son travail se nourrit de multiples influences : des comédies musicales au théâtre en passant par la peinture et l'architecture modernes, le jazz et la musique contemporaine. Mais par-dessus tout, ce sont les danseurs qui animent le chorégraphe. C'est avec leur personnalité, leur vécu voire leurs limites qu'il construit ses spectacles. Sur scène, ceux-ci sont plus que des corps en mouvement : ils sont de véritables individus, des gens "comme vous et moi".En somme, la danse d'Harold Rhéaume est authentique, captivante d'ingéniosité et doté d'une grande sensibilité. Elle possède un caractère unique capable d'exprimer ce qui fait de l'humain un être à la fois fort, vulnérable et touchant.Photo : David Cannon
Développement de publicsChef de file en matière de développement de publics, Le fils d'Adrien joue d'audace pour promouvoir, faire connaître et apprécier la danse à un auditoire toujours plus large.Que ce soit en studio ou en résidences, la compagnie ouvre régulièrement ses portes durant ses activités de création. Au menu ? Démonstrations, échanges et focus groups visant à recueillir les impressions, les commentaires et les suggestions des spectateurs sur le travail de l'artiste.La compagnie propose une multitude d'outils pour stimuler l'intérêt du public : des entretiens avant ou après les spectacles, des cocktail-discussions ou encore notre concept de Levées de rideau qui consiste à présenter un court extrait live de notre pièce en première partie d'un spectacle d'une autre discipline.En tournée, particulièrement pour ses spectacles jeunesses, Le fils d'Adrien offre des ateliers en milieu scolaire. Ceux-ci comportent un exposé et des projections vidéo sur les courants artistiques contemporains, sur le métier de danseur et la démarche d'Harold. Quand le temps et les lieux le permettent, des sections de la pièce à promouvoir peuvent être enseignées en sous-groupes aux participants.Harold Rhéaume anime aussi régulièrement des conférences destinées aux enseignants et aux cadres d'entreprises des milieux des affaires, de la santé et des services publics. Celles-ci visent à échanger des idées et à appliquer le champ d'expertise de l'artiste sur des expériences vécues par les participants dans leur milieu professionnel. Un atelier d'exploration gestuelle clôt généralement ces rencontres.Soucieux d'offrir un service promotionnel et éducatif de qualité, nous diversifions et réinventons continuellement nos actions. Nous les adaptons selon la nature du produit artistique, les besoins des diffuseurs et le type de clientèle visé.